Florence de la Guérivière réinvente Camille Claudel…
Traductrice et rédactrice, Florence de la Guérivière se consacre aujourd’hui à l’écriture. Après un premier roman, Si loin soit L. publié en 2000, elle a écrit des nouvelles, dont plusieurs ont été primées (Champagne, Bon à tirer, Les Choses). Avec “La main de Rodin”, Florence de la Guérivière signe son deuxième roman, en explorant le destin de Camille Claudel jusqu’en ses ultimes possibilités. Sur la base de recherches rigoureuses, « La main de Rodin » ouvre un passage inédit dans la connaissance de Camille Claudel, exploitant la fiction romanesque pour éclairer autrement le fil tragique de son histoire. Vous considérez-vous comme une figure Littéraire ? Florence de la Guérivière : Loin de moi cette prétention. Se considérer comme une “figure littéraire” suppose que l’on fasse partie des “figures de proue” du paysage littéraire, ou tout au moins qu’on y fasse relativement “bonne figure” ! Mon travail est aujourd’hui bien trop modeste pour prétendre à quoi que ce soit d’emblématique. Seul le temps peut, avec le recul, faire en sorte ou non qu’une oeuvre finisse par trouver sa place dans le patrimoine …







